Futur Parent Tests pour les Parents

Mon Fils Victime De Happy Slapping

La violence à l’école

On se retrouve cet après-midi pour parler d’un sujet délicat et difficile.

Il y a quelque temps, on m’a proposé de lire un livre afin de vous en parler.

En lisant le titre, je savais d’avance que mon cœur de maman allait en prendre un coup. Effectivement, j’ai eu beaucoup de mal, j’étais partagée entre un sentiment de colère, d’angoisse et de questionnement.

C’est l’histoire d’une famille très soudée, sans problème, aimant les choses simples de la vie. Le papa travaille beaucoup et la maman, professeur d’école, gère seule la plupart du temps sa petite tribu.

Elle exerce dans la même école où est scolarisé son garçon. Ce petit bonhomme est un enfant sans problème, passionné de foot, il est toujours avec un ballon au pied.

Parents protecteurs, les réseaux sociaux ne sont pas admis à la maison et tous les enfants, même la plus grande, s’en contentent.

En laissant traîner son oreille, notre maman apprend que son fils a été victime de coups et blessures dans la cour de récréation.

La colère fait place à l’incompréhension « pourquoi son fils ne s’est-il pas confié à elle ? » Cette femme qui favorise la discussion et le partage au jugement s’interroge.

Après des discussions avec la direction de l’école, les enfants se retrouvent punis et l’histoire en reste là. Du moins, c’est ce que cette maman courage pensait.

 

violence à l'école

L’adolescent et les réseaux sociaux

Lors d’un cours d’éducation civique, une de ses collègues professeurs lui apprend que cette scène, dont son fils a été victime, a été filmée et publiée sur un célèbre réseau social.

C’est alors le début d’un parcours du combattant pour faire interdire cette vidéo, une maman anti-réseaux qui finit par passer ses journées sur Facebook pour comprendre.

Ce monde virtuel lui donne une grande gifle, elle découvre alors que de simples contacts deviennent des amis.

Ce livre est un témoignage douloureux mais c’est aussi un avertissement pour nous, les parents, qui pensons que cela n’arrive qu’aux autres.

Comment des enfants de 6 ème, de 11 ans, peuvent t-ils en arriver à de pareils actes ? A quel moment les parents ont-ils démissionné pour ne pas voir que leurs enfants devenaient des êtres sans coeur et sans morale ?

L’adolescence et j’en sais quelque chose est une période de troubles ou des questionnements violents flirtent avec le mal-être.

Les enfants font tout pour se faire remarquer et surtout se faire apprécier. A l’heure de Facebook où tous les ragots vont à une vitesse folle, cela n’arrange rien, c’est à celui qui aura le plus d’amis et celui qui accroîtra le plus vite sa popularité.

Alors évidemment, je suis blogueuse et Facebook est pour moi un support très important, j’y suis plusieurs fois par jour mais il faut absolument se mettre un point d’honneur à protéger nos enfants.

Je rappelle que Facebook n’est pas autorisé avant 13 ans et il n’est pourtant pas rare de voir des enfants de 9 ans, 10 ans et 11 ans dessus.

 

harcèlement à l'école

L’encadrement et les règles ne sont pas là uniquement pour embêter mais bien pour protéger. L’interdiction n’est pas non plus un gage de sécurité car s’ils veulent vraiment se créer un compte, ils le feront .

La discussion, l’échange et le compromis sont pour moi, de bonnes solutions.

Après avoir lu ce livre, je peux vous dire que la période du collège m’angoisse vraiment. Non seulement parce que je l’ai moi-même mal vécue mais si en plus quelqu’un touche à un cheveu de ma fille, je pense que je deviendrais folle.

Vous pouvez retrouver le livre « Mon fils victime de Happy Slapping » de Angèle Martin publié aux Editions Eyrolles sur le site d’Amazon.

Et vous, cette période vous inquiète-t-elle ?

Comment agissez-vous ou pensez-vous agir face aux réseaux sociaux ?

8 commentaires

  1. Estelle Gerardin a dit :

    Merci pour cet article.
    J’ai moi même vécu le collège comme un enfer. Déjà en primaire, les autres gamins se moquaient de moi car j’étais un peu trop différente… Au collège, forcément, ça ne s’est pas arrangé. Conjugué à un certain mal être, ces 4ans ont tourné à la torture…
    Mise à l’écart, moqueries récurentes, insultes, humiliations… J’avais le malheur d’être en plus bonne élève alors je m’attirai la jalousie de ceux qui s’en sortaient plus difficilement.
    Je vivrai mal que mon fils prenne le même chemin, mais contrairement à moi, il apprend à avoir confiance en lui, à s’affirmer. J’essaie d’instaurer une relation de confiance, en espérant qu’à l’âge d’être scolarisé puis ensuite et surtout au collège, il sera assez bien dans ses baskets pour traverser cette période sans encombres!

    1. Mamantestavis a dit :

      Comme je vous comprends. J’ai passé une primaire parfaite et malheureusement le collège a été une difficile épreuve.
      D’une bonne élève avec 19 de moyenne je suis arrivée à moins de 10 avec des moqueries et des mises à l’écart car j’étais trop timide. Je redoute cette période pour ma Mini et je pense la mettre en école privé pour limiter les risques.

  2. coucou
    Mon fils a vécu un harcélement au collège, je m’en suis rendu compte car il ne voulait plus aller a l’école et avait perdu l’appétit et il avait toujours mal quelque part pour justifier qu’il n’allais pas à l’école, souvent il y a des signes mais pas toujours, pour une maman c’est une grande angoisse qui vous tiens toute la journée aux tripes , croyez moi!! nous avons eut la grande chance que le problème se régle relativement vite, sinon nous l’aurions changé de collège quoi qu’il en coûte, cela a du être un coup dur de trouver sur les reseaux sociaux ces scénes ! je suis de tout coeur avec cette maman

    1. Mamantestavis a dit :

      Les enfants peuvent être vraiment atroces. J’ai moi aussi beaucoup souffert à l’école pas de la même façon mais le résultat fut le même.

  3. emilie RIFFAUT a dit :

    C’est atroce ! Pauvre gamin!

    1. Mamantestavis a dit :

      Oui, c’est bouleversant

  4. Oh c’est dur !

    1. Mamantestavis a dit :

      Oui, c’est très dur.

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